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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 05:56



Un jour, je corrigeais tranquillement des copies à mon bureau. Mon chef bien aimé entre et s'approche de moi, l'air gêné, il se racle la gorge :

 

 


« Heum... J'ai une mauvaise nouvelle.

- Quoi ? Je vais encore être jury au Delf ?

- Heu... Non, c'est-à-dire... tu vas devoir utiliser un manuel pour tes cours.

- De quoi !? Mais qu'est-ce que j'ai fait ! Pourquoi ? Est-ce que les élèves ont dit que j'étais nul ? Est-ce que j'ai besoin qu'on me dise comment faire mes cours ? Est-ce que j'ai pas toujours donné entière satisfaction ? Pourquoi tu me fais ça ? C'est parce que j'ai couché avec ta femme, c'est ça ?

- Ecoute, nous avons un programme à respecter. Tu ne peux pas faire toujours ce que tu veux en cours !

- Mais pourquoi pas ? Est-ce que je vais dire aux auteurs de manuel comment faire leur manuel ? Non ! Alors pourquoi ils viennent me faire la leçon en classe ?

- C'est comme ça et puis c'est tout !

- Ah bravo ! Belle pédagogie ! Ça, c'est exactement ce qu'on dit quand on n'est pas foutu d'expliquer une règle de grammaire.

- Arrête de faire l'enfant ! Tu sais très bien qu'on est obligé.

- Misère de misère ! Qu'est-ce que ça va être encore ? Campus ? Alter Ego ? Connexions ? O mon Dieu ! Faites que ce soit pas les Cours de la Sorbonne ! Faites que ce soit pas les Cours de la Sorbonne !

- Heum... c'est-à-dire que... (raclement de gorge) ... non... en fait, il ne s'agit pas de ce genre de manuel, tu vas devoir utiliser un manuel de grammaire. En l'occurrence, heum... L'expression française écrite et orale d'Abbadie. »

 

 


Là, je me souviens plus de ce qui s'est passé parce que je me suis évanouis d'horreur. Il paraît que lorsque j'ai commencé à émerger, j'aurais balbutié que j'allais brûler Grenoble ou quelque chose comme ça, mais je me souviens pas de ça non plus. Enfin bref, ce jour là, on m'a mis les fers aux pieds en m'imposant le pire manuel de grammaire qui ait jamais été conçu : 240 pages d'exercices à trous ! Qui dit mieux ?

 

 


J'ai donc commencé, la mort dans l'âme, à faire cours avec ce manuel. Enfin, si on peut appeler ça « faire cours » : Faites l'exercice à trous. Correction. Faites l'exercice à trous. Correction. Faites l'exercice à trous. Correction, etc. Je me suis rarement senti aussi mal à l'aise devant mes élèves et je peux dire avec certitude que jamais je n'ai fait des cours aussi mauvais de toute ma vie.

 

 


Alors on me fera certainement remarquer qu'il faut « savoir utiliser un manuel », qu'on « n'est pas toujours obligé de le suivre à la lettre », etc. Mais tout ça, c'est rien que des bullshits ! Je me suis creusé la tête pour essayer d'utiliser ce manuel autrement, mais tant qu'on le garde en main, il est impossible d'y échapper. On doit suivre sa progression, ses exercices, sa manière de voir, tout ! C'est d'ailleurs bien pour ça qu'il est fait.

 

 


Au bout d'un moment, voyant que les élèves bâillaient à s'en décrocher la mâchoire, je me suis dit que ça pouvait pas continuer comme ça. Il était impératif de rendre ces exercices à trous plus digestes. Et comme je ne pouvais pas simplement balancer ce manuel par la fenêtre, j'ai pu au moins remodeler chaque exercice que j'utiliserais.

 

 


Pour commencer, j'ai modifié ce qu'il y avait de plus simple : la mise en page. Car la présentation des exercices n'a absolument rien d'attractif, on pourrait même dire que si on avait voulu faire quelque chose de répulsif, on ne s'y serait pas pris autrement. J'ai donc réorganisé (ou plutôt désorganisé) la structure linéaire des exercices de manière à ce que les élèves puissent commencer par n'importe quelles phrases. De cette manière, on évite l'effet tunnel qui vous force à aller de la phrase 1 jusqu'à la phrase 10. Concrètement, on passe de ce genre de présentation (beurk !) :





A ceci, qui reste un exercice à trous, mais que je trouve tout de même un peu plus gai. De plus, les élèves peuvent y prendre des notes, ce qu'ils ne peuvent pas faire sur le manuel :

 


 



Ensuite, je suis passé à une étape de simplification des exercices du manuel. Car j'avais des élèves proprement incapables de traiter des phrases du style : « Il est navrant que tu ne puisses préparer une béchamel sans faire des grumeaux. » où tous les mots clés (navrant, béchamel, grumeaux) leur étaient complètement inconnus.

 

 


Quant aux explications grammaticales placées au début de chaque chapitre, elles brillent par leur complexité, voire leur obscurité. Par exemple, les exercices sur l'accord du participe passé avec avoir sont placés dans le chapitre intitulé Accords des participes passés des verbes transitifs et intransitifs ; ce qui implique d'expliquer ce point de grammaire avec les verbes transitifs et intransitifs ; tout en sachant que les verbes transitifs sont eux-mêmes présentés via la dichotomie voie passive/voie active !

 

 


Le moins que l'on puisse dire, c'est que les auteurs ne sont pas allés au plus simple. Je sais bien qu'on me répondra que c'est un manuel pour le niveau avancé mais, pour ma part, je ne vois pas de contradiction entre niveau avancé et simplicité ; je trouve même que ça rime.

 

 


Autrement, j'ai parfois modifié la structure même des exercices. Par exemple, des exercices sur des mots presque homophones sont présentés pages 238 et 239 (évoquer/invoquer, largeur/largesse, oppresser/opprimer, etc.). Les exercices fournissent des phrases à trous que l'élève doit compléter avec l'un ou l'autre terme. Le problème, c'est qu'il était fort peu probable que mes étudiants connaissent ce genre de mot. Aussi ai-je donné les phrases complètes et il leur fallait trouver les définitions des mots presque homophones. Je passe donc de cet exercice :

 



A celui-ci :


 


Enfin, il y a deux bandes dessinées de Sempé sans parole. Celle de la page 155 est précédée de cette consigne : « Elaboration du dialogue. Vous utiliserez différents verbes de volonté (conseil, encouragement, exhortation, ordre) pour montrer l'évolution des rapports entre le psychanalyste et son patient. » Comme je trouvais la consigne trop vague, je l'ai modifiée en y intégrant l'exercice 3 de la page 154. Ce qui donne :

 

 


« M. Petit se sent mal dans sa peau. Il va voir le psychanalyste M. Maboul. Ecrivez un dialogue en utilisant ces débuts de phrase pour le patient : « j'aimerais que, j'ose à peine vous demander de, si j'osais, vous seriez bien aimable de, etc. » et ces débuts de phrases pour le psychanalyste : « Si je peux me permettre de vous donner un conseil, je n'ai pas d'ordre à vous donner mais, à mon avis vous devriez, ne vous avisez pas de, pas question de ». Et en fait, je remplace les noms des personnages par des noms de certains de mes étudiants, ça fait toujours son petit effet. Cela donne ceci :


 


 

 


Enfin voilà, j'ai essayé autant que possible de rendre digeste les exercices à trous qu'on m'obligeait à utiliser en cours et je ne suis pas du tout sûr d'y être totalement parvenu tant cela est difficile. Et, sincèrement, je souhaite bon courage à tous ceux qui doivent suivre ce genre de manuel.


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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:29





Des mauvais cours magistraux, on en a tous vu, c’est celui où l’enseignant, à peine entré dans la salle de classe, s’assoie prestement derrière son bureau, tire une pile de notes de cours de son cartable ainsi qu’une petite bouteille d’eau (généralement 50 cl.). Puis, après s’être dûment raclé la gorge, lance un bref « Bonjour », prend sa voix la plus monocorde possible et entame la lecture d’un discours qui durera deux heures, mais on a l’impression que ça fait plus.


Les élèves, quant à eux, ne déploient que de faibles efforts pour être attentifs et, au bout de 10 minutes, les plus coriaces finissent tout de même par s’endormir tandis que les plus artistes tracent de gracieuses arabesques sur leurs cahiers de note. L’assistance ne sera finalement tirée de son sommeil de Belle au Bois dormant qu’au : « Est-ce qu’il y a des questions ? », signifiant que l’orateur est parvenu à la fin de la pile et que la séance est terminée.


Dans ce type de cas, tout le problème tient dans le mauvais usage des notes de cours, qui sont simplement lus, entraînant la linéarité du discours, l’uniformité de la voix et le statisme du corps de l’orateur. Mais pour moi, le grief essentiel se résume dans le manque patent d’improvisation.


On ne souligne généralement pas assez l’importance de ce point dans la bonne marche des cours magistraux. Si vous vous contentez de lire un discours, l’auditoire décrochera à coup sûr car le cerveau humain n’est pas conçu pour intégrer linéairement des données, à la manière des ordinateurs. Il faut donc présenter les données de manière non-linéaire et il se trouve que l’improvisation, c’est-à-dire le ton normal d’une discussion, fait de retours en arrière et d’hésitations, convient à merveille pour ce but.


Cependant, l’orateur ne peut pas non plus arriver les mains dans les poches, sans avoir préparé son intervention (sauf dans le cas où il domine son sujet à la perfection). Donc, il faut que le discours soit à la fois improvisé et non-improvisé. Comment résoudre cette contradiction ?


Tout commence avec le statut attribué aux notes de cours. Pour ma part, je les considère comme l’étape préparatoire de mon cours magistral, mais non pas comme son aboutissement. Car je ne compte pas les lire, elles constituent un simple aide mémoire en cas de trou. Mes notes sont tronçonnées en petites unités et, au-dessus de chacune d’entre elles, je mets un gros titre en gras (taille 18 minimum) qui résume la partie. En cas de pertes de mémoire, mon objectif est de lire juste les titres, et si je suis vraiment amnésique, je relis rapidement le paragraphe lui-même (où j’ai pris soin de mettre en gras les mots clés). Mais tout cela, c’est vraiment en cas de problèmes.


Car quand j’entre dans la salle, je sors de mon sac, non pas des notes de cours, mais une pile d’images (une vingtaine environ, mais ça peut-être plus) et je les scotchent sur le tableau. J’aime particulièrement le premier cours, car j’effectue l’opération sans un mot et généralement, les élèves se regardent, l’air perplexe, regardent les images, essayent de deviner ce dont il s’agit. Déjà, je pique leur curiosité sans avoir rien dit.


Alors ces images, que sont-elles ? Lors de la rédaction de mes notes de cours, j’associe aux étapes clés certaines images trouvées sur Internet. Ainsi, lorsque je parle devant mes élèves, je ne regarde pas mes notes de cours, mais le tableau avec ces images. Je précise que ces images n’ont pas nécessairement un rapport figuratif avec mon discours, c’est-à-dire que si je parle de la citoyenneté, je n’aurais pas forcément la photo d’un citoyen, mais l’image de Marianne ou d’un drapeau français. Et il n’est pas nécessaire non plus que les élèves comprennent la signification de toutes les images, elles sont là juste pour vous.


Ainsi, en cours, lorsque vous serez en face de ces images, vous vous souviendrez de pourquoi vous les avez choisies et le contenu de vos notes vous reviendra naturellement à l’esprit. Vos yeux ne seront donc pas occupés à chercher une phrase dans un texte, mais vous pourrez regarder votre auditoire. Vous ne serez pas obligé d’être assis pour lire, mais vous pourrez, à loisir, être debout, face à vos élèves, dans une position où vous pourrez improviser votre discours sans souci. Ne serais-ce qu’en demandant aux élèves « Et ça, qu’est-ce que c’est ? » en montrant une image. Ca n’a l’air de rien, mais ça pose d’emblée une interaction entre vous et l’auditoire, ce qui facilite grandement le travail d’improvisation. Vous n’avez plus qu’à soupoudrer le tout d’humour et je vous promets que vous ferez un cours plus que correct.

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 16:45



Emma Marsden a écrit un article qui serait presque capable de me faire changer d'avis sur la grammaire, tant elle laisse entrevoir des perspectives tout à fait enthousiasmantes sur l'enseignement de la grammaire. Ce billet est le libre commentaire de cet article : Marsden E., "Input-based grammar pedagogy : a comparison of two possibilities", Language Learning Journal n°31, 2005, 9-20.

 


Elle prend l'exemple d'un cours sur le passé composé donné à des anglophones. Dans un cours classique sur ce thème, on devrait dire : « Alors, pour former le passé composé, on prend l'auxiliaire avoir (j'ai, tu as, il a, nous avons, vous avez, ils ont) et on l'ajoute au participe passé ». Cette manière de faire suppose de savoir ce que sont un auxiliaire et un participe passé et implique de connaître le verbe avoir. Ce qui pose toujours problème avec des grands débutants qui doivent intégrer en même temps des nouvelles données linguistiques ainsi qu'un nouveau discours grammatical.

 


Pour Emma, c'est plus simple : pour exprimer le passé, ajoutez le son « a » devant le verbe. Génial, non ? Car en effet, si au présent on dit « il mange » et « tu manges », au passé on dira « il a mangé » et « tu as mangé ». Bien entendu, la critique qui vient immédiatement est : « Oui, mais on dit "j'ai mangé, vous avez mangé, nous avons mangé" et "ils ont mangé". Et il n'y a pas de son "a" ! ».

 


Ce à quoi on peut répondre qu'on retrouve bien le son « a » dans avez et avons, ce qui rend donc l'idée à peu près systématique, donc bonne. De plus, le but est de faire comprendre progressivement la construction du passé composé. Et cette idée sous-jacente de progression est à soi seul admirable, et me semble plus importante que tout.

 


Car d'habitude, quand on parle de progression au niveau des temps, on dit juste quelque chose comme : « Vous commencez par le présent, ensuite vous faites le passé, puis le subjonctif, et si vous avez le temps, vous faites le passé antérieur ». Mais c'est là quelque chose d'assez évident. Quel prof ferait naturellement le subjonctif avant le présent ! Le premier venu serait capable d'établir cette progression.

 


Et cette vue trop générale fait que, dans la leçon classique sur le passé composé, il n'y a, en vérité, aucune progression. En une seule fois, on balance à la figure de l'élève l'auxiliaire, le participe passé et le verbe avoir. Ce qui est dur à digérer. Mardsen, quant à elle, ne trace pas de grandes lignes inutiles sur tout le système verbal. Elle reste dans le cadre restreint du passé composé et nous propose une progression digne de ce nom.

 


D'abord, elle introduit l'idée qu'un élément doit être placé devant le verbe (le son « a »). La leçon est partielle, mais elle est si simple que l'élève ne peut que la retenir. Mardsen s'arrête là dans sa progression, néanmoins, il est facile d'imaginer la suite : dans un deuxième temps, on introduit le son « a » suivi de « von » et de « vez » (nous avons, vous avez). Et enfin, dans un troisième temps, les sons irréguliers par rapport au son « a » : « jè » (j'ai) et « zon » (ils ont). Peut-être trouvera-t-on cette progression imparfaite, mais elle a le mérite d'exister et de s'organiser autour d'un axe cohérent : le son « a ».

 


La deuxième étape de la leçon est l'explication des erreurs récurrentes propres aux anglophones. Ainsi, l'enseignante attire l'attention des étudiants sur le fait qu'ils oublient souvent le son « a » et disent il mangé, il mange ou encore tu mangé. Pourquoi ? Parce qu'ils utilisent parfois des mots comme « le week-end dernier » ou « pendant les vacances » qui sont des marques du passé, ce qui les dispensent d'utiliser le passé composé. Ou encore, quelques fois, il y a bien un son « a », mais il vient du verbe lui-même et ne marque donc pas le passé. Ainsi, on entend bien le son « a » dans il achète ou il accepte, mais il ne marque pas le passé. Il faut ajouter encore un « a » pour signifier le passé : il a acheté, il a accepté.

 


Comme on peut le constater, on jette aux orties les leçons prêts-à-porter données devant n'importe quelles classes, quelle que soit la latitude. Le sur-mesure s'impose en prenant en compte l'influence de la langue maternelle des élèves sur leur apprentissage du français. D'entrée de jeu, on les prévient des erreurs classiques avant qu'ils ne les fassent. Ce qui change de la leçon des manuels écrite par des Français pour des Français.

 


Enfin, la dernière étape de la leçon arrive avec ses inévitables exercices de grammaire. Mais cette fois, c'est un peu plus original. On imagine qu'une domestique doit préparer la maison pour recevoir des invités. Il s'agit de déterminer les tâches qu'elle a faites (passé) et ce qu'elle est en train de faire (présent). Pour cela, on propose une série de phrases au présent et au passé composé et il faut évidemment repérer s'il y a un son « a » ou non.

 


On présentera ainsi des phrases comme « La domestique fait les lits » (pas de son « a » devant le verbe, donc présent) ou « Elle a sorti la poubelle » (son « a » devant le verbe, donc passé). On mettra aussi des pièges comme « Elle a acheté les fleurs » ou « Elle arrange les fleurs » avec les sons « a » qui appartiennent aux verbes. Autrement dit, il s'agit juste d'observer les phrases, et en aucun cas de remplir des blancs. Ce qui, pour une fois, nous place du côté de l'input et non plus de l'output.

 


Enfin, ce qui est remarquable dans cette approche, c'est qu'avec cette idée de suivre le son « a » pour enseigner le passé composé, on abandonne la grammaire de l'écrit pour utiliser la grammaire de l'oral. Ce qui permet de se libérer un peu du jargon grammatical pour être juste pragmatique et efficace. Et même si la généralisation de ce principe à tout un manuel ne sera pas fait avant longtemps, des propositions concrètes comme celles d'Emma Marsden nous permettent au moins d'y rêver.

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 13:18
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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 10:00

OBJECTIF DE L'ATELIER



Ce didacticiel a pour objectif de vous initier à la retouche d'image numérique à travers la production de documents pédagogiques utilisables en classe.


Vous allez donc produire trois documents (Cf. ci-dessous) pour introduire le vocabulaire du corps à un niveau A1-A2.


Le premier document constitue la correction de l'exercice. Les deux autres documents forment l'activité en elle-même. Sur la Fiche A est inscrit la moitié des mots de vocabulaire du corps et sur la Fiche B l'autre moitié. 


Pour organiser la classe, vous demandez à la première rangée de se retourner complètement pour faire face à un camarade de la seconde rangée. Vous demandez la même chose à la troisième rangée qui doit faire face à la quatrième rangée. Et ainsi de suite jusqu'à ce que tous les élèves soit en binôme et en face-à-face.


Une fois ceci fait, vous distribuez la Fiche A à la première, à la troisième et à la cinquième rangée. Vous distribuez la Fiche B à la deuxième, à la quatrième et à la sixième rangée.


Chaque apprenant doit alors compléter sa fiche en demandant à son binôme qui lui fait face les mots qui lui manque et inversement. Tout le monde doit parler en même temps, si possible en langue cible, mais l'objectif principal étant l'introduction active de vocabulaire, le fait qu'il parle en langue maternelle ne sera pas très grave.


Voici les étapes à suivre pour produire les trois documents (Cf. ci-dessous) nécessaires à cette activité :

1.1/ Ouvrir une image dans Gimp

1.2/ Découper une image dans Gimp

1.3/ Copier coller une image dans Gimp

1.4/ Enregistrer une nouvelle image dans Gimp

1.5/ Ouvrir une image dans Open Office Draw

1.6/ Ajouter du texte à une image sous Open Office Draw

1.7/ Copier Coller un document dans Open Office Draw




Correction

Fiche A


Fiche B





Pour commencer l'atelier, effectuez l'étape 1 :

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 09:59



1.1.1/ Trouvez l'icône Gimp 2 et double-cliquez dessus :
 




1.1.2/ Cliquez sur Fichier puis Ouvrir afin de faire apparaître l'image sur laquelle nous allons travailler :





1.1.3/ La fenêtre Ouvrir une image s'affiche. Cliquez sur Bureau (dans la colonne de gauche) :






1.1.4/ Cliquez sur Corps.jpg. L'image s'affiche en miniature en haut de la colonne de droite. Cliquez sur Ouvrir (en bas à droite) :






1.1.5/ La fenêtre suivante doit s'afficher. Si ce n'est pas le cas, elle doit se trouver dans la barre bleue tout en bas :






1.1.6/ Afin de travailler plus confortablement, vous allez agrandir l'image. Pour cela, suivez ce chemin : Affichage > Zoom (100%) > 2:1 (200%)





Nous allons à présent découper l'image pour pouvoir l'utiliser dans notre document pédagogique :

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 09:58

1.2.1/ L'objectif va être de détacher le corps de son arrière-plan. Pour découper l'image, suivez ce chemin : Outils > Outils de sélection > Ciseaux intelligents







1.2.2/ Le pointeur doit se transformer en ciseaux. Placez les ciseaux sur le bord du corps et suivez le contour. Un point mauve apparaît, avancez avec les ciseaux, cliquez, et un autre point mauve apparaît.






1.2.3/ Continuez jusqu'à revenir au point de départ.






1.2.3/ Double-cliquez à l'intérieur de l'image. Les points disparaissent et sont remplacés par une ligne pointillée.






Etape suivante:








1.1/ Ouvrir une image dans Gimp

1.2/ Découper une image dans Gimp

1.3/ Copier coller une image dans Gimp

1.4/ Enregistrer une nouvelle image dans Gimp

1.5/ Ouvrir une image dans Open Office Draw

1.6/ Ajouter du texte à une image sous Open Office Draw

1.7/ Copier Coller un document dans Open Office Draw



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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 09:57

1.3.1/ Faites Edition puis Couper. Ce que vous avez découpé doit normalement disparaître et ne laisser place qu'à une silhouette blanche.







1.3.2/ Vous allez à présent ouvrir un nouveau document pour coller l'image découpée. Pour cela, faites Fichier > Nouveau






1.3.3/ La fenêtre Créer une nouvelle image apparaît. Cliquez sur Valider.







1.3.4/ Faites Edition > Coller





1.3.5/ La fenêtre suivante apparaît :




1.3.6/ Découpez à présent les zones situées entre les bras du corps  en répétant l'opération de découpage avec les ciseaux intelligents. Mais avant cela, vous devez impérativement enregistrer votre nouvelle image sous peine de perdre tout votre travail ! Pour ce faire, passez à l'étape suivante :






1.1/ Ouvrir une image dans Gimp

1.2/ Découper une image dans Gimp

1.3/ Copier coller une image dans Gimp

1.4/ Enregistrer une nouvelle image dans Gimp

1.5/ Ouvrir une image dans Open Office Draw

1.6/ Ajouter du texte à une image sous Open Office Draw

1.7/ Copier Coller un document dans Open Office Draw


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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 09:56


1.4.1/ Faites Fichier > Enregistrer sous







1.4.2/ La fenêtre Enregistrer l'image apparaît. Intitulez la photo Corps1.0. Puis, cliquez sur Bureau pour placer l'image sur le bureau.






1.4.3/ Il est possible que la fenêtre Exporter fichier s'affiche. Dans ce cas, cliquez sur Exporter.






1.4.4/ A présent, vous pouvez découper les zones situées entre les bras.





1.4.5/ Une fois les derniers découpages effectués, fermez Gimp et changez de programme. Ouvrez Open Office Draw :








1.1/ Ouvrir une image dans Gimp

1.2/ Découper une image dans Gimp

1.3/ Copier coller une image dans Gimp

1.4/ Enregistrer une nouvelle image dans Gimp

1.5/ Ouvrir une image dans Open Office Draw

1.6/ Ajouter du texte à une image sous Open Office Draw

1.7/ Copier Coller un document dans Open Office Draw


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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 09:55


1.5.1/ Allez sur le bureau et cherchez l'icône Corps1.0







1.5.2/ Faites un clique droit sur cette icône, puis Copier.






1.5.3/ Ouvrez le programme Open Office Draw en suivant ce chemin : Démarrer > Tous les programmes > OpenOffice.org 2.4 > OpenOffice.org Draw






1.5.4/ L'écran suivant s'affiche. Faites un clique droit et Coller. L'image Corps 1.0 doit apparaître en tout petit entourée de carrés verts.







1.5.5/ Pour agrandir l'image, placez votre curseur sur l'un des carrés verts et tirez vers le haut ou vers le bas à votre volonté.






Vous allez à présent ajouter du texte sur cette image pour la transformer en document pédagogique :








1.1/ Ouvrir une image dans Gimp

1.2/ Découper une image dans Gimp

1.3/ Copier coller une image dans Gimp

1.4/ Enregistrer une nouvelle image dans Gimp

1.5/ Ouvrir une image dans Open Office Draw

1.6/ Ajouter du texte à une image sous Open Office Draw

1.7/ Copier Coller un document dans Open Office Draw


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